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Je m’en vais… 11 avril, 2009

Classé dans : A world of peotry — eclectik @ 4:03

Vieux poème écrit en 2005 que j’ai retrouvé dans mes papiers… Je l’ai à peine modifié. Heureusement, mon style s’est un peu amélioré. Ce texte est un peu terre à terre…

Je m’en vais.
Mon âme s’envolera si haut
Que même les volcans les plus hauts
D’ici, n’osent plus grandir.

Je vais mourir.
Songe douce fleur
Où s’envolera ton bonheur
-à venir-

N’entends tu pas
Le doux chant des Sirènes
-qui t’appelle ?-

Mais ne t’inquiètes pas,
Je pars pour l’Enfer,
Pour mieux embraser les douceurs de l’Amer.

Je vais mourir.
Je n’aurai pas réaliser les douze travaux d’Hercule,
Qu’Adès me tend la main,
Qu’Orphée, lui, se recule.

J’aurai vécu mi-miel, mi-amer
Devrais-je finir au Ciel ou errer sur Terre ?

Je vais mourir.
C’est la Bonne Nouvelle !
Allez ! Criez ! Dansez ! Dites-le à Gabriel !

Je m’en vais mourir.
Je vois du gris, du noir, du blanc
Cela me semble si apaisant !

Le gouffre de mes pensées regorge d’averses.
Satan patiente, prêt à l’ivresse, du haut de l’enfer que Jésus traverse.

La poésie m’emmène sur des îlots étrangers,
Me berce, m’apaise. Elle n’est que volupté.

L’odeur nauséabonde du néant
Va faire flétrir ma rose
De quoi faire fuir Satan,
S’il ose.

Jamais je n’ai craint la Gloire du Tout-Puissant,
Ni redouté la force du Léviathan
Mais me voilà entre leurs mains
Victime d’un funeste dessein.

Terrassé par le sort, je m’en vais dormir
Pour l’éternité.
Je m’en vais mourir.
Conjuguée à la mort, ma vie n’est plus que fatalité.

Je m’en vais,
Je n’aspire plus à rien
L’aube s’est évanouie.
Je m’y laisse donc glisser dans ce lac maudit
C’est l’aurore que je vis…

Je me noie, succombant aux forces divines
Dans les larmes de joies de mes détracteurs
Qui ne pouvant cacher leurs sales mines,
Jouissent pleinement de mon malheur.

Je vais mourir.
Il était une fois ma vie,
De celle qui sillonnait mes veines,
Traquant ainsi mes peines.

Je vais mourir.
Je la vois s’approcher et danser,
Elle va tenter sa chance,
M’inviter à cette danse,
Endiablée.

Et même si ma vie n’a pas été « Victoire »,
Je garde la tête haute et le buste en avant,
C’est de la fierté, de l’orgueil, malgré le froid du soir,
Et la douce lueur bleutée de l’océan.

La chandelle allumée perd son souffle de vie,
Je m’éloigne de vous,
Je suis loin,
Corps meurtri, cœur péri.

Une lumière apparaît.
Nébuleuse du soir ?
Ne viens pas me voir !
Pars !

Trop tard.

Copyright © Avril 2009 Outsider

 

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