:: The 0utsider ::

Le blog du Tocard du Net…

 

Je vous salue Marquis… 29 septembre, 2009

Classé dans : A world of peotry — eclectik @ 16:04

Petit pastiche en l’honneur du Marquis de Sade. J’ai donc choisi délibérément le « Je vous salue Marie » suivi du « Notre Père ».

Ames sensibles s’abstenir !

Le texte qui va suivre peut-être considéré comme blasphématoire, je l’assume mais m’en excuse d’avance. Il ne s’agit pour moi que « d’écrire pour exister à travers l’autre, ici, Sade »… :^)

^^^^

Je vous salue Marquis, plein d’audace,
La débauche est avec vous.

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Correspondance entre George Sand et Alfred de Musset 20 mai, 2009

Classé dans : A world of peotry — eclectik @ 14:34

George Sand à Alfred de Musset:

Je suis très émue de vous dire que j’ai
bien compris l’autre soir que vous aviez
toujours une envie folle de me faire

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Je m’en vais… 11 avril, 2009

Classé dans : A world of peotry — eclectik @ 4:03

Vieux poème écrit en 2005 que j’ai retrouvé dans mes papiers… Je l’ai à peine modifié. Heureusement, mon style s’est un peu amélioré. Ce texte est un peu terre à terre…

Je m’en vais.
Mon âme s’envolera si haut
Que même les volcans les plus hauts
D’ici, n’osent plus grandir.

Je vais mourir.
Songe douce fleur
Où s’envolera ton bonheur
-à venir-

N’entends tu pas
Le doux chant des Sirènes
-qui t’appelle ?-

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Lettres d’amour célèbres… du temps où les mots avaient encore un sens… 22 février, 2009

Classé dans : A world of peotry — eclectik @ 3:12

Juliette DROUET (1806-1883), maitresse de Victor Hugo :

Je fais tout ce que je peux pour que mon amour ne te dérange pas.
Je te regarde à la dérobée.
Je te souris quand tu ne me vois pas.
Je mets mon regard et mon âme partout où je voudrais mettre mes baisers : dans tes cheveux, sur ton front, sur tes yeux, sur tes lèvres, partout où les caresses ont un libre accès…

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Crever l’abcès… 8 février, 2009

Classé dans : A world of peotry — eclectik @ 23:11

C’est du pus dont j’ai besoin…
D’une poche luisante les faisant frémir tous !
De la nausée ferait l’affaire… si seulement j’avais su m’y prendre plus tôt…
J’en aurai fait baver plus d’un… ils en auraient bu au goulot ces salauds !

Ce sont de ces amants qui accablent, des souvenirs perceptibles,
Comme des odeurs nauséabondes qui émanent,
De corps en putréfaction, même inaudibles.

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Ton business… 29 janvier, 2009

Classé dans : A world of peotry — eclectik @ 6:31

Le mâle engendre des maux, les mots guérissent le mal
Mais ce mal peut-être si bon, que sans offense,
J’en tremble d’allégresse et d’imprudence,
De te savoir si près de la parfaite maladresse.

C’est avec ce prétexte que tu m’as abordé,
Innocente plaisanterie nocturne d’un humour jovial.
Par l’entrée des Artistes, tu as voulu me chanter
les plus belles vertus des Fleurs du mal.

C’est dans ce contexte que tu es venu, impatient au jeu, de monter ton entreprise
C’est par cet index que tu m’as eu, à la fin, c’est moi qui m’y suis prise…

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Les hommes sont musiciens… 7 janvier, 2009

Classé dans : A world of peotry — eclectik @ 12:12

Les hommes sont des artistes.
Des musiciens à part entière.
Ils jouent d’un instrument,
comme ils côtoient les cœurs.
Manipulant les cordes,
effleurant les touches,
avec douceur,
S’inventent joueurs
et impressionnent, avec ardeur !

Trop timide pour le banjo, le joueur de violon jongle entre les phrasés en staccato,
et les mélodies plaintives,
et fredonne tout de même,
des airs de déjà de vue, plus romantiques
et plus subtiles, tout en restant sur sa réserve.

Le joueur de flute, trop prudent pour
le pipeau, trop agressif pour la clarinette,
s’initie à l’instrument à vent, le plus simple, peut-être !
Et pour une charmante mélodie, attend de la cheffe d’orchestre,
la croche impatiente d’être à l’octave supérieure !

Le joueur de piano est le plus doux, même en piano-forte !
Mais sa diversité de sons le rend prétentieux,
surtout quand il fait ses gammes.
Et même si ses cordes frappées sont dissimulées,
il ne laisse aucune mélodie indifférente,
aucune, qui ne reste sur la touche !
Et quand il joue de ses lyres, c’est pour jouer un point d’orgue sur une note volage,
ou presser la sourdine sur son légato infidèle !

Alors oui, les hommes sont musiciens…

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Elle était pâle et pourtant rose… 12 novembre, 2007

Classé dans : A world of peotry — eclectik @ 23:37

Pastiche de 4 poèmes de Victor Hugo

« Elle était pâle et pourtant rose...« ,  » Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin « ,  » A la mère de lenfant mort. « Demain dès laube« 

Elle était sale et pourtant rose.
De petite de taille mais grande de coeur.

Elle ne disait jamais jexige, mais préférai plutôt : je propose.
Malgré sa pauvre vie débordant de malheurs.

Elle était sale mais je ladmire
Vendait du vice à bon marché
Vice, qu’elle, aurait voulu oublier
Q
ueux, ne sauraient décrire

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Marianna

Classé dans : A world of peotry — eclectik @ 23:04

M-O-I
M-A-R-I-A-N-N-A

 

Moi je m’appelle Marianna
Marine ou Fatna

D
u pareil au mêm
e
Moi j’m'appelle pas
  Kari
ma
Mo
i je m’appelle Maria
nna
Q
uand je rêve la Marseillai
se
C’
est Hannah qui saign
e
Qua
nd fourche ma langue au ra
p,
J’
ai là un fou rire aussi fou que ses Gaulois, aussi
fou
Qu’un phénomène. Je m‘appelle Marian
na
Ma
rie ou Anna, mère républicaine.

C‘est pas d’ma faute
Quand j’vois
Abdel et Yasm
ina
J’crois en
voir d’autres
To
us prêts à se j
eter sur moi
C’
est p’être la faute au rap
Si j
‘entends tout a
utour de moi
« L
a France il l’a
baisera ! »
Moi
Marianna.

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Au courant

Classé dans : A world of peotry — eclectik @ 22:26

Une façon de se réconcilier avec les Sciences Physiques…

AU COURANT

On savait qu’on avaait à contre courant,
Mai
s, on se désirait sous haute tension.
Au
début, le courant passe, les corps circuits,
Mes électrons en ont l’audace.

L’intensité,l’ondulation, Et nos mouvements en font autant.
C
ourants d‘air et courants d‘eau,
J’imagine la combustion
!

Je m’électrise sous ton champ magtique,
Paralysée, je reste statique
!
T
oi, mon aimant,

T
u m‘interdis toute bellion,
Toute autre relation,
Vers d’autres électrons. Alors je t‘approuvais, ne disait rien,
Sa
ns prises de nerfs et sans tourments,

Po
urtant un jour,
J
e dépasse les bornes des filamen
ts.

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